Nos émotions de couturières sont souvent très expressives; colère, plaisir, exaltations, passion, inquiétude, excitation, défoulement, désarroi, bouillonnement, elles y passent toutes !
Mais qu’en est-il de nos machines, de nos ciseaux, de tout ce matériel indispensable qui sans broncher subit nos réactions !
Laissez-vous envouter par leurs pensées les plus profondes :
Qu’est ce qui fait battrele cœur de nos machines ?
Aussitôt branchées, elles ronronnent de plaisir !
Aussitôt agrippée, la canette se fait embobinée !
Aussitôt actionnée, la pédale elle s’extase !
Qu’est ce qui fait tourbillonner nos tissus
Aussitôt lavés, ils s’étirent et s’étendent au vent
Aussitôt touchés, caressés, ils nous ensorcellent
Qu’est ce qui fait vibrer les lames de nos ciseaux ?
Aussitôt sortis de leur étui, ils s’actionnent
Aussitôt en contact avec nos doigts, ils s’ouvrent de plaisir
Aussitôt en contact avec le tissu, ils se referment en douceur
Qu’est ce qui fait danser nos aiguilles
Aussitôt enfilées, elles frétillent !
Aussitôt piquées, elles jouent de leur charme
Aussitôt piquées elles cherchent le point
Qu’est ce qui fait s’étirer nos fils
Aussitôt déroulés, ils se pelotent
Aussitôt enfilés ils nous révèlent leur délicatesse
Qu’est ce qui rend flexible nos mètres ?
Aussitôt étirés ils nous prouvent leur taille
Aussitôt la mesure exécutée, ils se rétractent
Qu’est ce qui réchauffe notre fer ?
Aussitôt en contact avec la matière, il s’échauffe !
Aussitôt sur le thermocollant, il fond de plaisir !
L'envie de lire , l'envie de coudre, deux passions indissociables, la preuve avec tous ces livres qui abordent le thème de la couture sans être techniques mais plutôt historiques, feel good, policiers, enfantins ...le choix est large, laissez-vous porter par vos envies !
Le plus mignon de tous, que tous les petits enfants devraient avoir comme livre de chevet, c'est à peine exagéré !!😅
C'est bientôt le mariage de la fille de Madame la Taupe. Tout le monde se fait faire des robes par Élise, la couturière. Elle est très douée, Élise. Les robes et les manteaux qu'elle confectionne sont magnifiques. Mais on dit qu'elle a mauvais caractère. On ne sait même pas si elle viendra au mariage. La vérité, c'est qu'Élise se trouve moche. Elle pense que les jolies robes, les volants, les dentelles, ce n'est pas pour elle. Martha l'araignée, qui habite dans un coin de la salle de bain et avec qui Élise papote souvent, le soir, est la seule à comprendre qu'elle est malheureuse. La seule à deviner qu'elle aimerait bien aller au mariage. Soudain, il lui vient une idée : cette fois, ce sera elle la couturière. Elle va tisser en secret pour son amie la plus belle robe qu'on puisse imaginer...
À la fin du XIXᵉ siècle, dans une petite ville d'Italie, une enfant est élevée par sa grand-mère qui lui apprend à coudre pour assurer son indépendance. Au cours de ses visites chez de riches dames pour confectionner leurs toilettes, la jeune fille entrevoit peu à peu un monde qui lui était jusqu'alors méconnu, peuplé de secrets que l'on chuchote et de vérités que l'on tait. Avec pour seules armes ses aiguilles et ses épingles, elle va devoir se faire une place au sein d'une société implacable, régie par l'argent et la hiérarchie, mais où peuvent parfois percer l'espoir, la détermination et l'amour.
Au crépuscule du XVIIIe siècle, alors que la France bascule dans la tourmente révolutionnaire, Rose Bertin, venue d’Abbeville, demeure obstinément à la frontière des mondes. Elle avance avec l’audace tranquille d’une femme persuadée que le talent peut triompher de la naissance. Marie-Antoinette l’appelle deux fois par semaine à Versailles et lui confie ses tenues et ses secrets. On lui attribue le titre de « ministre des Modes ». Le chevalier d’Éon lui confie sa métamorphose la plus délicate. Catherine II de Russie salue son excellence dans sa correspondance privée. Rose Bertin ne laisse personne indifférent, et pour cause, c’est elle qui invente la haute couture. Elle transforme l’artisanat en art, le commerce en influence, et le goût en pouvoir. De 1770 à 1792, elle règne sur l’Europe, fait et défait les réputations d’un coup d’épingle, survit à la Révolution qui décapite ses clientes et revient triomphante sous l’Empire.
Dans les années 1920, Aurora est prête à tout pour s’extirper de la misère, même à épouser un homme qu’elle n’aime absolument pas. En cadeau de mariage, elle reçoit une machine à coudre. Ce sera son salut, mais aussi le rappel permanent d’un terrible drame.
Cette simple machine va se transmettre ensuite de mère en fille, jusqu’à Alba, des décennies plus tard. Lorsque la jeune femme demande à emprunter la machine, son arrière-grand-mère sait que le moment est venu de raconter son histoire… mais aussi de révéler son secret.
Un secret qui entraîne Alba dans un voyage à travers le temps, dans une maison familiale remplie d’amour, de tragédies, de cœurs brisés et de rêves. Une histoire de femmes fortes face au destin, où l’espoir est toujours permis, même dans les moments les plus difficiles…
Londres, 1939. Quand Ada Vaughan commence à travailler au sein d’un atelier de mode de Dover Street, la jeune femme rêve d’une carrière dans la haute couture. Et d’échapper ainsi à l’atmosphère familiale pesante. Impossible alors de résister à l’énigmatique Stanislaus von Lieben, un gentleman entreprenant qui lui propose un voyage à Paris. Mais, à la fin de leur séjour, la nouvelle tombe : le Royaume-Uni et la France déclarent la guerre à l’Allemagne.
De 1939 à 1948, de la splendeur du Savoy aux ombres du camp de concentration de Dachau, entre passion, drame et espoir, Ada, prise dans les tourments d’une des périodes les plus sombres de l’Histoire, tentera de survivre à l’enfer.
Un atelier de haute couture à Auschwitz ? L’idée choque, et pourtant la réalité dépasse la fiction. Ayant découvert que l’épouse du commandant du camp, Hedwig Höss, y avait créé un tel "salon" pour ses propres besoins et ceux d’autres femmes de SS, Lucy Adlington a remonté le fil du temps : elle a mené une longue enquête et recueilli le témoignage de Bracha Berkovič, l’une des détenues en majorité juives et slovaques qui avaient travaillé là. La plupart de ces couturières, déjà modistes de profession, furent d’abord affectées au tri des affaires de déportés en vue de leur reconditionnement, car une vingtaine de trains remplis d’effets personnels repartaient chaque jour d’Auschwitz. Les héroïnes de cette incroyable histoire durent se dépouiller elles aussi de leurs vêtements et de leur identité en arrivant au camp, mais elles conservèrent tout leur talent de couturière pour survivre.
De retour à Oysterville, sa ville natale perdue sur les rives de l’océan Pacifique, et désormais tutrice des deux adorables enfants de sa meilleure amie tragiquement disparue. Ce n’est certainement pas de cette façon que Caroline pensait terminer l’année, elle qui se trouvait au sommet de sa carrière de créatrice de mode à Manhattan… Seulement, le destin lui a fait prendre un tout autre chemin, et c’est le cœur serré par l’appréhension qu’elle se prépare à sa nouvelle vie. Heureusement, elle va pouvoir compter sur le soutien indéfectible de sa famille, de ses amies du Cercle de couture et même d’Erik Jensen, son amour de jeunesse… A propos de l'auteur :Professeur diplômé de Harvard, Susan Wiggs a écrit plus de vingt-cinq romans, tous empreints d’une émotion et d’une finesse psychologique qui lui ont valu d’être plébiscitée par la critique et d’émouvoir, mais aussi de faire sourire ses lectrices dans le monde entier.
Une histoire émouvante de mères et de filles. Trois générations et les liens qui les unissent...McCoy tisse une fois de plus sa magie dans cette saga générationnelle chaleureuse et écrite avec justesse.
Lorsqu'une grossesse inattendue bouleverse la vie de Penny, 27 ans, elle perçoit l'inquiétude de sa grand-mère Marguerite comme de la désapprobation, et l'envie d'aider de sa mère Val comme de l'ingérence. Pour tenter de rétablir l'harmonie, Marguerite suggère qu'elle et Val confectionnent un édredon souvenir pour le bébé.
Dans leurs maisons respectives, à Londres et dans un petit village calme des montagnes irlandaises de Wicklow, Val et Marguerite cousent ensemble des tissus précieux - et trouvent la paix en affrontant leurs souvenirs enfouis. Penny, qui ne s'attendait pas à ce dénouement heureux, découvre qu'elle pourrait bien vivre son propre happy ending lorsque son amitié avec Mark, le voisin du rez-de-chaussée, commence à prendre une tournure inattendue...
Sur la Côte d’Azur, les vacances battent leur plein. Mais voici qu’un abominable cadavre est découvert : un homme à tête de femme et aux bras de vieillard. Le « couturier de la mort » récidive et bientôt d’infâmes puzzles de cadavres se retrouvent à tous les coins de rue… Avec cette enquête sanguinaire, Brigitte Aubert nous plonge dans les affres de l’abomination. Née à Cannes, Brigitte Aubert a publié de nombreux romans policiers. Elle a reçu le Grand Prix de littérature policière pour La Mort des bois. Le Couturier de la mort est le premier volet de la trilogie Mortelle Riviera, disponible en Points. « Avec une imagination étonnante autant que réjouissante, un sens infaillible du détail qui tue et du trait assassin, Brigitte Aubert trousse ainsi une comédie gore monstrueusement drôle. » Le Monde
Ce récit pourrait s’apparenter à un conte par son caractère extraordinaire. Il n’en est rien : il s’agit d’une histoire vraie. Dans les années 1970, un jeune médecin, brisé par un choc émotionnel, fuit son quotidien en quête d’un apaisement intérieur. Commence alors, pour lui, un voyage à la fois géographique et intime. D’abord guidé par un mirage, s’ensuivent des rencontres inattendues et déterminantes qui surgissent sur sa route : un homme qui le fait passer de pays en pays, un prince qui détourne sa trajectoire, une grande dame pour qui les mots comptent peu, un moine capable de se taire durant sept mois, sans oublier cet étrange compagnon, semblable à une ombre, qui marche longtemps dans ses pas. De rencontre en rencontre, son esprit cartésien et ses certitudes sont ébranlés. Une histoire où les miracles sont possibles et où traverser des frontières ne signifie pas conquérir ou posséder, mais apprendre, s’enrichir et se transformer.
Une révolte, une prise de conscience ou une révélation, un peu tout cela à la fois pour un groupe d'ouvrières des ateliers textiles Lejaby à Yssingeaux qui, en 2010, ont commencé le combat pour sauvegarder leurs emplois. Pas de misérabilisme, pathos ou regard défaitiste. Ici on fabrique du glam, du sensuel, du luxe. On compose des chants de résistance à partir des hits du top 50. On résiste. On lutte. On vit tout simplement.
1951. Tilly Dunnage est de retour. La petite bâtarde autrefois chassée de chez elle par les préjugés et l’hostilité des bien-pensants est devenue une jeune femme incroyablement élégante et provocante, pour qui le style et le chic de Paris n’ont plus aucun secret. Elle affole les hommes et suscite l’envie des femmes. Sa revanche, elle la tient : toutes celles qui aujourd’hui encore la méprisent veulent à tout prix ses conseils, et ses robes. Tilly coud. Tilly coupe. Mais, en fait, Tilly prépare en secret le grand finale qui vengera son enfance blessée et lui rendra sa dignité. En ne laissant que cendres derrière elle. Et un amour impossible…
Elles... C'est un clan décliné au féminin : mères, sœurs, filles, petites-filles. En trois générations, plus l'ombre d'un homme ; la vie en a voulu autrement. Dans ses cahiers noirs, Blanche rassemble ses souvenirs et cinquante ans défilent : le combat féministe, l'entreprise de haute couture familiale, les liens, les rires, les chagrins, les absents... Il est temps de tout dire. Peut-être parce que aujourd'hui un garçon est né... Celui de Violette, la fille de Blanche, qui a coupé les ponts.
Dérouler le fil des mots de leur histoire pourrait bien se conjuguer à présent avec " eux ".
La liste pourrait encore s'allonger, s'allonger....il y a tellement de titres !
Passez un très été à rêver, imaginer, voyager, oublier, accordez-vous du temps, le temps de lire et de ...coudre !
1 Robe pour un mariage : réalisée sans patron avec juste une robe pour modèle
Points techniques :
-Créer le patron à partir d’un modèle existant, pas facile !
-ajouter un zip invisible, pas facile surtout la première fois !
-ajout d’une dentelle pour donner un côté chic, facile !
2 Robe ados pour un mariage, tissus jersey et lycra
Points techniques : coudre des robes avec seulement quelques mesures mais sans les mannequins, c’est probablement le plus difficile.
-coudre du lycra à la surjeteuse
3 Robe à volants
Points techniques : entièrement surjetée, et roulotée sur le bord des volants, ceinture et fronces à la taille
Une toile a été réalisée avant la robe finale pour s’assurer des bonnes dimensions et du seyant
4 robe femme, patron Fait main en viscose
Points techniques : coupée à la taille avec encolure froncée et ajout de petites manches papillons
Un essaim d’abeille s’agite pour réaliser l’arrondi du bas de la robe, quel bel esprit d’équipe !
5 robe droite issue du livre l’atelier des gourdes en coton
Points techniques : pose d’un passepoil aux épaules, pose d’une parmenture en « V » dos et devant
6 robe Poppy pour enfant
Points techniques : pose d’une doublure pour des coutures invisibles au niveau de l’encolure et des emmanchures, et pose de pressions « Bohin » sans pinces
Jupe de l’Atelier des gourdes en denim
Points techniques :
-compréhension des explications qu’il a fallut bien lire pour coudre les bonnes pièces ensembles ; cet exercice indispensable à la couture, s’est avéré plutôt drôle :"épingler le haut du fond de poche au haut du devant côté bas"
Points techniques : Choisir et associer les différents tissus, ose d’une parmenture d’encolure
Veste de l’atelier des gourdes en tissu matelassé
Points techniques : Prise des mesures, choix de la taille, alignement des rayures, pose d’une parmenture d’encolure et de devant, coutures d’une pince de poitrine, pose de poches doublées et le final : pose d’un biais tout autour de la parmenture intérieure et du bas
Gilets de bergeren tissu jacquart
Points techniques : coutures rabattues, pose d’un biais tout autour pour rendre le gilet réversible sans être 1/gilet de berger en sherpa rose vif
Points techniques : coudre le biais en mode caché, les arrondis ne sont pas simples !
2/ gilet de berger en sherpa rose
Points techniques : pose d’un biais caché tout autour de l’encolure et du devant y compris dans les arrondis
Pantalons :patron Sunny en tissu viscose ou en lin
Points techniques :
Mesure et choix de la taille pour un premier pantalon
Couper la viscose, une aventure en soi !
Couture de la fourche, des côtés et ourlets, oches italiennes et ceinture dos élastiquée
Le temps rêvé pour coudre, le temps rêvé pour porter son ciré !
Le ciré : une réalisation un tantinet longue, qui demande de l’investissement, de la réflexion autant sur la compréhension du patron que sur la manière de coudre la matière, le softshell
Cette matière, se décline en plusieurs types : été, mi-saison, hiver, avec ou sans fourrure, élastique.
Le softshell d’hiver est composé de trois couches : une couche thermoactive, une couche isolante en polaire douce et un matériel imperméable d'extérieur avec membrane. Il offre une excellente protection contre le vent, la pluie et une bonne respirabilité.
Le softshell d’été associe trois couches : un tissu thermoactif, une couche respirante et une couche extérieure imperméable dotée d'une membrane. Cette composition assure une protection exceptionnelle contre les conditions pluvieuses et venteuses, en en faisant un choix idéal pour la confection de vêtements d'extérieur estivaux.
Les 2 tissus utilisés proviennent du site Takoy, une très bonne référence pour ces tissus de bonne qualité
Jacques, le ciré classique : capuche avec un cordon de serrage, une fermeture à glissière et une patte de boutonnage rapportée avec des boutons pression. 2 grandes poches plaquées avec rabats qui se ferment avec des boutons pressions. Entièrement doublé et déclinable en 3 longueurs.
Dans un tissus spécial ciré, il est le grand classique du bord de mer, mais dans d’autres tissus, je peux vous accompagner en ville comme à la campagne.
Très bon patron, taille bien, les explications pourraient être un peu plus étoffées, mais dans l’ensemble c’est plutôt bien
Préparation de la machine :
Aiguille :le ciré étant un tissu en jersey (tricoté) sur lequel on a ajouté un enduit, il faut utiliser une aiguille jersey
Pieds : téflon de préférence ou rouleau pour les épaisseurs
La réalisation :
La toile : Pour ce type de réalisation qui engage bcp de temps et un peu de son compte en banque, il est préférable de ne prendre aucun risque, aussi nous avons fait le choix d’une toile, pour s’assurer de la bonne taille à choisir, et des éventuelles retouches à faire. Chance ou bon patron, aucune retouche n’a été nécessaire
La coupe du tissu : ne pas épingler le patron sur le tissu au risque de le percer au mauvais endroit, ce serait vraiment dommage !
Entoilage : Penser à thermocoller les pièces à renforcer comme les endroits des œillets ou des boutons pression
Les poches : nous avons choisi de doubler les poches pour un meilleur confort mais aussi parce que les poches doublées ont toujours un plus bel aspect et sont plus faciles à poser
Capuche doublée avec pose des œillets pour passer le cordon
Pose de la patte de boutonnage avec pressions
Les principales difficultés rencontrées :
- la surpiqûre du softshell : avec un pied téflon, un pied rouleau ou un pied classique même combat même misère ! Les machines patinent, les points se rétrécissent, les coutures ne tiennent pas. Le pied téflon est souvent idéal, il permet aux tissus de ne pas adhérer à la semelle et ainsi avancer mais voilà sur certaine machine la partie enduite du tissu adhère au plastique de la machine et là pas moyen d’y remédier même en intercalant un papier de soie
-la pose des pressions : selon la qualité, elles peuvent ne pas tenir et il est délicat d’en reposer
L’essentiel est le thermocollant à poser sous chaque pression et œillets
Les Changements :
-Le rose fleuri est entièrement doublé et pose de patte de serrage au niveau des poignets
-le bleu n’est doublé qu’au niveau de la capuche pour cacher les coutures
-réduction de l’ampleur de la capuche qui s’est avérée trop profonde
-les poches sont toutes doublées
Conclusion :
On est super fières de porter nos cirés !
Le patron est très bien, et le softshell de Takoy s’avère efficace contre vents et marées !
Quantité de tissu : il est conseillé 2m40, mais 2m10 suffit amplement
La coupe : Le dos et le devant sont identiques mais du fait de la largeur des jambes, il est impossible de couper le tissu plié en deux, il faut couper les pièces l’une après l’autre sur le tissu non plié, en pensant bien à retourner et le patron pour obtenir un côté gauche et un côté droit.
Modifications :
Une toile est vivement conseillée, pour s’assurer de la hauteur de la fourche et des jambes. L’ourlet de la jambe étant réalisé avant le montage du pantalon, il est préférable de bien connaître la hauteur souhaitée.
- diminution de la hauteur de la jambe (-4cm) en respectant la courbe du pantalon
-pose de la ceinture 3cm plus bas que prévu car je trouvais que le pantalon montait trop haut au-dessus de la taille
- diminution de la hauteur de la fourche de 1,5 cm ce qui par conséquence a diminué un peu la largeur des hanches et m’a mieux convenu.
Ce pantalon est plutôt simple à réaliser, le must est de pouvoir faire un ourlet roulotté à la surjeteuse autour des jambes . Le double ourlet est aussi très bien mais le roulotté a plus de cachet !
Top dentelle
Patron :Top simpleissu du livre « petits tops à coudre » de AnnabelBenilan
Tissu : dentelle gentiment donnée par un magasin de robe de mariée !
Pose d’un biais sur l’encolure et ourlets doubles aux manches
Pas d’ourlet en bas du top mais juste une coupe aux ciseaux à dentelle pour bien contourner les motifs brodés et ainsi former un bas vague.
Ensemble très agréable à porter, simple à réaliser et tellement mignon !
Muni de 3 fermetures éclair pour 3 grandes poches à plis sur le dessus et 2 poches zippées sur les faces avant et arrière, ce sac est un petit bonheur pour les voyages. En weekend en amoureux, en vacances prolongées, pour le sport ou mieux encore pour transporter ses affaires de couture, il est parfait !
Les 3 poches permettent de bien séparées ses affaires, les poches plaquées intérieures pour les petites choses et les poches extérieurs pour un accès direct et facile.
Comme toujours avec Dodynette, le tuto est parfaitement expliqué, il prend en compte les différentes matières et largeurs de fermetures, ce qui est vraiment un plus.
L’important pour ce type de sac est de bien respecter les dimensions du patron ainsi que la largeur des fermetures éclair ; un écart de 5 mm est très important et peut fortement contrarier la réussite du projet.
Le patron : il se décline en 3 tailles différentes et plusieurs options différentes :
-double zip ou triple zip selon le nombre de poches principales souhaitées
- poches extérieures
- poches plaquées intérieurs
- sangles et/ou anses facultatives
-passepoile
Les tissus : achetés au marché aux tissus de Roubaix, à un prix défiant toute concurrence !
L'arrivé du printemps nous pousse à finir nos cousettes d'hiver, et le soleil nous invite à réaliser des petites tenues légères !
À l'atelier couture, cet hiver aura été très inspirant, de très jolies créations ont vu le jour aussi bien en vestimentaire qu'en accessoire. La plus part sont réalisées par des personnes débutantes en couture, n'ayant pour certaines jamais cousu !
Un grand Bravo à vous toutes; quelque soit votre niveau, vos cousettes sont le reflet de votre patience face aux difficultés, de votre détermination et de votre volonté.
Petit aperçu des dernières créations
1/ Veste en tissu lainage avec doublure issu d'un magazine Tendance Couture aux explications noirs et blancs très insuffisantes !
Points techniques : alignement des lignes, col revers, poches prises dans la couture, martingale, boutonnières, doublée
Très belle réussite !
2/Veste en lainage à liseré doré, patron inconnu !
Points techniques : alignement des lignes, ajout d'une doublure, Boutonnières, poches plaquées
3/ les petites bergères : incontournables de l'hiver, ces petits gilets ont un cachet fou !
points techniques : tissu matelassé entièrement gansé de biais
ou en sherpa doublé de popeline sans oublier la banane assortie !
3/
*pantalon confort en tissu Spandex patron Burda
points techniques : patron retravaillé aux bonnes mensurations
*Top simple issu du livre « petits tops à coudre » de AnnabelBenilan tissu popeline
4/Manchons de vélo : patron personnel et tissu toile enduite et sherpa pour la pluie et le grand froid
Points techniques : manchons parfaitement adaptés à la forme du guidon et ses accessoires
5/
*sac pour machine à coudre en tissu matelassé et doublé
points techniques : pose d'une doublure pour éviter la pose de biais sur les coutures. le fond du sac est renforcé par un calendrier coupé aux dimensions du sac et ajout de nombreuses à l’intérieur
*pochettes à livre doublées en tissu enduit pour lire partout y compris à la mer !
6/sac à langer (déjà vu ici !) et sa banane réalisée dans les restes Tissus : jacquart et velours d’ameublement. Ensemble magnifique !
7/les sacs Georges : un peu comme les petits gilets, ils sont devenus un incontournable en matière de couture !
Tissus : jacquart et velours d’ameublement tous les 2 sont magnifiques !
8/sac cabas : réalisé avec des coupons prédécoupés et doublure en velours
sans patron : Taillé à la forme du coupon avec ajout d’une bande en bas et sur les côtés pour créer le volume du sac Pose d’anses
Entre 2 cousettes, n'oublions pas d'admirer le printemps, d'écouter les oiseaux, et de se gorger de soleil !
Pour faire plus détailler, les fronces permettent de réduire l’ampleur d’un vêtement à l’aide de tous petits plis obtenus en cousant 2 lignes de points droits à 5 mm l’une de l’autre avec le point le plus long de la machine. En tirant sur les fils, des petits plis nommés « fronces » se forment.
Fronces invisibles :
Peuvent servir à résorber l’embu d’une manche montée créée par la différence de longueur entre l’amanchure et la tête de manche, dans ce cas les fronces seront invisibles, elles permettront juste à la manche de bien se placer dans l’amanchure
Les fronces visibles :
Réalisées dans le but de créer des petits plis visibles très fins et décoratifs. Elles permettent d’ajuster le vêtement au plus près du corps et d’apporter du volume à une pièce (ex : tête de manche froncée)
Plusieurs façons de les réaliser :
-coudre 2 lignes aux points droits à 5 mm l’une de l’autre, puis tirer sur les fils
-créer un ourlet et insérer un élastique
-coudre un élastique plat ou une laminette au point zig zag (ex : une culotte)
Les fronces nécessitent délicatesse, minutie et calme mais elles sont toujours très appréciées, la preuve en images :
Robe en coton et viscose très très très froncées !
3m80 de tissu en 1m40 de large, cette robe plutôt simple à réaliser mais qui nécessite beaucoup beaucoup d’abnégation face à la « fronce », des kms et des kms de fronces, c’est chic, c’est pimpant, ça danse mais trop de fronces tue la fronce et le moral de la couturière !
Le résultat est vraiment canon, cette robe est juste trop belle !
2/ Blouse Tilda de maison fauve, très joli jeu de plis
Ce Patron est proposé en 3 versions différentes, et il est possible de le transformer encore et encore y compris d’y mettre des …. Fronces (non j’rigole) !!
L’encolure est transformable à volonté : en V ou arrondie, plus ou moins ouverte ou creuse, le pli devant est cousu mais peut être transformé en plis creux ou plat, les manches courtes ou longues peuvent être élargies
Le bleu : transformation de l’ouverture du devant en pli creux afin de donner plus d’aisance et de fluidité à ce tissu un peu plus raide
-le gris : ouverture sur le devant avec coutures rabattues de chaque côté de l’ouverture comme prévu au patron. Ajout d’un bouton avec bride sur l’encolure devant
Manches longues non élastiquées mais évasées
6/les petits gilets de berger : l’incontournable qui se porte en toute saison en fourrure ou jacquart
Patrons : la maison Victor pour la taille adulte et patron maison pour la taille enfant
Points techniques : poches italiennes, pose de la ceinture
Modification : diminution de la largeur des jambes, pose d’un élastique dans la ceinture en remplacement du zip sur le côté, rappel du tissu des poches dans la ceinture du dos, ajout de poches plaquées dans le dos
Poches italiennes, ceinture élastiquée à la taille (histoire de rappeler les fronces ! )
9/Combinaison « Violet » patron la maison Victor tissu denim
Points techniques : Croisé dans le dos avec parmenture
Poches plaquées, ceinture séparant, et pinces de poitrine
Modèle assez simple à réaliser mais extrêmement large, beaucoup de reprise ont été nécessaires
Point de froncemais ajout de pinces de taille pour ajuster et diminuer la largeur
10/Sweat raglan patron du livre de l’Atelier des gourdes tissu : molleton
Points techniques : compréhension et pose manches raglan, bande d’encolure, pose de poignet et bande du bas en coutures cachées
10 bis /tee-shirt Le Marin : patron issu du livre « petits hauts à coudre » tissu jersey un peu lourd pour une meilleure tenue
Points techniques : montage des manches en arrondi, pose de la bande d’encolure
Si les fronces vous font peur, dîtes vous que c'est normal, mais ce serait dommage de passer à côtés, elles sont tellement mignonnes !
Les pantalons, c’est un peu comme la couture Homme, ils sont considérés comme difficiles à coudre, ils font un peu peur à la couturière amateure que nous sommes !
Pour ne pas risquer d’abandonner son projet, de ne pas le porter, voire de la jeter par la fenêtre sur un coup de désespoir, il faut commencer par un pantalon très simple sans braguette, sans poches passepoilées, parties les plus délicates !
Selon le niveau de chacun(une), un patron simple, peut comprendre des poches plaquées et des poches italiennes, l’ajout d’une ceinture élastiquée afin de donner un peu de piquant et d’associer quelques points techniques supplémentaires.
Voici donc les pantalons cousus à l’atelier couture, du plus simple au plus sophistiqué
Niveau 0 Crash test 1 : plastique
Au vu du patron, il était peu probable que ce pantalon soit portable !
L’idée, afin de ne pas gaspiller son superbe tissu est de :
*relever le patron dans du plastique à patron (ou bâche de peintre)
* coudre le plastique tel que (pas sympa pour l’aiguille)
* et finir par se payer un bon fou-rire ! 😂😂😂
Le patron n’est vraiment pas adapté ni portable !
Crash test 2 : Le pantalon nommé « d’équitation » !
Points techniques : multiples pinces, plis et rabats sur le devant !
Grand moment de solitude pour comprendre et analyser le descriptif
Résultat : comme souvent avec les patrons Burda, le résultat est très large, aucune élégance malgré les reprises, bref c’est moche !
Finalement ce « pantalon » est totalement décousu et sera réutilisé avec un autre patron beaucoup plus sûr
Niveau 1 : Pantalon avec poches italiennes et ceinture élastiquée
* pantalon : patron Sunny - matière popeline, viscose ou Lin
Le pantalon en lin : zip invisible sur le côté, poches italiennes (la poche ayant le zip a été fermée pour éviter qu’elle se déforme en raison de la matière très souple)
Le pantalon coton indien et violet : taille élastiquée, poches italiennes
*Les pantalons sans couture sur le côté extérieur de la jambe
Points techniques : ces pantalons n’ayant pas de couture sur le côté nécessitent une grande largeur de tissu et n’ont souvent pas de poches italiennes (mais pas toujours !) ils sont simples et rapides à coudre mais ne peuvent être repris sur le côté si la largeur ne convient pas
-pantalon de pyjama : Simple, efficace, rapide à réaliser, le pantalon est projet idéal pour débuter
Points techniques : comprendre le montage de ce pantalon sans couture latérale et avec poches italiennes intégrées, ajuster la longueur dès le départ, réaliser une boutonnière
Ce pantalon très large s’adapte facilement à toutes les tailles grâce à sa ceinture réglable
Niveau 2 : un peu plus complexe
*Pantalon issu d’un magazine « fait main » -matière : soie
Points techniques : poches prises dans la couture,
Le petit plus : transformations, en raison de la délicatesse du tissu, pas de pose de braguette sur le devant mais insertion d’un élastique dans la ceinture
Niveau 3 : encore plus complexe !
-Short j/jupe Billy de Joli lab.Short à taille haute
Points techniques : zip invisible sur le côté, poches passepoilées, ceinture nouée et passants